À quel point une femme doit être belle?

Quelle belle question  ! Qui cependant mène à des débats passionnés, passionnants, voire passionnels. La première réponse va de soi  : aussi belle que possible bien sûr  ! Mais on se ressaisit vite en pensant aux idéaux de beauté conçus par les hommes, et acceptés par de plus en plus de femmes, malgré l’émancipation de nos dernières décades. Ce sont les tsars de la mode, les chirurgiens en chirurgie esthétique, les papes du régime et de la fitness, ou simplement les publicistes qui décident des styles et des opinions. Les cinéastes filment des telenovelas qui parlent de chirurgie plastique. Les mannequins rachitiques nous montrent à quoi il nous faudrait ressembler pour pouvoir porter les derniers cris de la mode. Les médias s’intéressent plus à une Balasko rondouillarde qu’à son talent, ou bien sa conception et ses avis sur la comédie. Pour élucider la question, il faut considérer toutes ses facettes. La conception des tsars de la mode ne correspond pas à celle des conventions sociales concernant l’apparence. Les spécialistes de la médecine anti-âge tout comme les gourous de la santé ont une autre perspective que les apôtres de chirurgie esthétique. Et les hommes voient la beauté féminine différemment des femmes. Sous quel diktat nous plions-nous, dans la croyance que c’est notre propre conviction  ?

Sexy, sans âge et sans rides

Nos critères de beauté et de bon goût prennent d’abord naissance au sein de la famille. Puis c’est dans le cadre de l’école, au travers du cercle d’amis et des classes sociales que se développent notre goût et nos idéaux. Même les êtres débordant de créativité et d’une grande personnalité se font avoir. Ce sont en particulier les femmes qui se sentent très tôt concernées par l’apparence, les produits cosmétiques et l’hygiène, le mode de vie et la reconnaissance sociale. Et de plus en plus d’hommes. Seulement contrairement à l’homme, il est déplorable qu’une femme est presque toujours obligée de convaincre par son apparence, malgré tout le charme et l’intelligence qu’elle peut avoir – en dehors de la phase rebelle vécue lors de l’adolescence. Par définition, une femme est synonyme de beauté, donc doit être belle. Et être belle signifie de nos jours être mince, sexy, jeune et sans rides  : un mélange entre une maman restée jeune, d’une domina en latex et d’une élégante icône de la mode. D’un coté, on attend de nous une beauté plastique à la Barbie, Twiggy & autre Carla Bruni, munies d’un tour de poitrine à la Marilyn Monroe, et d’un bassin à la Paris Hilton, d’un autre coté, on nous demande de rester aussi naturelles et sportives que possible. Ce n’est pas vraiiiiment compatible, et franchement, je ne sais vraiment pas comment cela peut marcher. Personne d’ailleurs. En fait, une femme est aussi belle que le sont ses gènes, ses soins pour la peau, son mode de vie, sa conception de la vie et son goût vestimentaire. Une belle femme bien soignée reste superbe, même dans une trop grande chemise ou un vieux jean, tandis qu’une femme obèse aura l’air déguisée dans une robe de haute-couture à la mauvaise taille. Donc il en faut beaucoup pour produire et émettre de la beauté. Une belle beau, un teint resplendissant, une garde-robe adéquate et surtout à la bonne taille, un corps dans les « normes » et un goût certain sont les composantes indéniables de la beauté.

On accède à la beauté physique quand la peau et l’organisme sont suffisamment alimentés en nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement. Surtout les acides aminés, les enzymes et les vitamines sont les instances de premier rang pour la peau. Et boire suffisamment d’eau claire, pratiquer un sport afin de raffermir la peau, et toujours être prête à accorder un sourire font bien plus qu’une injection de substances chimiques ou un lifting. L’amour, le sourire, la décontraction et la bonne humeur apportent et conservent la beauté. Et puis on peut se prémunir contre les toxines causées par le stress au travers de compléments alimentaires. Des soins de beauté adaptés à l’age de chacun(e) peuvent aider à nourrir l’épiderme. Mais seulement l’épiderme, la fine couche en surface de la peau. Car cela ne suffit pas dans la plupart des cas, peut-être seulement chez les jeunes filles. Les cellules épidermiques veulent être nourries de façon optimale à partir de l’organisme.

D’un coté, on attend de nous une beauté plastique à la Barbie, Twiggy & autre Carla Bruni, munies d’un tour de poitrine à la Marilyn Monroe, et d’un bassin à la Paris Hilton, d’un autre coté, on nous demande de rester aussi naturelles et sportives que possible. Ce n’est pas vraiiiiment compatible, et franchement, je ne sais vraiment pas comment cela peut marcher. Personne d’ailleurs.

Nous avons la beauté que nous ressentons en nous

La véritable beauté est issue de l’intérieure. Tout le monde le sait. Tout le monde  ? Non. Au travers des médias, dont la télévision et la presse people sont certainement en grande partie responsables, on a malheureusement tendance à le  « refouler ». Pour ma part, je trouve que la beauté vient doublement de l’intérieur. Que doit-on faire  ? Comment procéder  ? Si on alimente son corps avec les micro-éléments, c’est à dire les substances vitales adéquates, on se sent bien. Les acides aminés, les vitamines et les oligo-éléments sont les instances cruciales pour la peau.

Il faut consommer suffisamment d’eau (deux à trois litres par jour), pratiquer un sport, au moins faire de l’exercice afin de conserver une peau ferme, et puis… toujours avec un petit sourire en réserve  : ça conserve la jeunesse  !

Contre le stress, on peut aussi combler les déficits causés par nos dépôts organiques au travers de compléments alimentaires. Des soins de beauté adaptés à l’âge de chacun/e peuvent au moins nourrir le film externe de la peau.

Et puis, tout personne capable d’aimer, de sourire et de rire souvent, est automatiquement belle. C’est bien ce que je disais  : nous avons la beauté que nous possédons en nous.