Les conseils anti-âge en provenance d’Asie

L’Asie foisonne de recettes et remèdes contre le vieillissement, pour qui s’y intéresse. Dans les temples bouddhistes, on ne considérait pas seulement les prières des moines favorables à une vie longue. Non, même les moines voulaient vieillir en restant dynamiques et en bonne santé. On accordait donc beaucoup d’importance à des aliments riches en micro-éléments, et on connaissait déjà les ingrédients qui garantiraient une longue vie. On trouve aujourd’hui dans des livres de cuisine spécialisés les meilleures recettes anti-âge de la cuisine monastérienne, surtout chinoise, et de ses nutriments anti-âge.

L’ultime arme anti-ride : le soja

Dans la médecine anti-âge moderne, on attribue aux produits dérivés du soja des vertus contribuant tout particulièrement au rajeunissement. L’ultime arme anti-ride en provenance d’Asie, le soja, comprend en effet nombre de substances antioxydantes et œstrogéniques. Ce n’est donc pas étonnant que l’espérance de vie ne recule pas que chez les Japonais quand on consomme des produits végétariens à base de dérivés de soja. Il a même été démontré que certaines maladies plutôt rares chez les japonais peuvent se manifester si ceux-ci commencent à vivre à l’occidentale. Il n’est même pas nécessaire de mentionner le rôle positif qu’a le soja sur le métabolisme et le taux de cholestérol. Les experts de la peau et de l’anti-âge ne propagent pas l’idée pour rien qu’il faudrait boire un verre de lait de soja par jour, et manger du tofu.

Les sushis, les algues et le fucus affermissent la peau

Le Japon fait partie des pays dans lesquels la nourriture, comme chez nous ou en Italie, a une tradition considérable. Là, elle joue aussi un rôle majeur contre le vieillissement, notamment celui de la peau. D’une part, en évitant l’obésité au travers d’une alimentation saine et peu grasse, d’autre part en assimilant les substances vitales décisives. L’ensemble des deux a pour conséquence une augmentation de l’espérance de vie ainsi qu’une belle peau. Les injections de substances chimiques et la chirurgie esthétique sont des phénomènes quasi-inexistants au Japon. On misera plutôt sur de la retenue lors des repas, et on choisit des plats qui conservent la santé. Dans la cuisine japonaise, on accorde aux algues des vertus salutaires. Tout le monde connait par exemple le nori qui enveloppe les sushis. Un petit déjeuner copieux est composé de légumes saumurés, de tout petits poissons, d’algues, d’œufs de poissons, de pâte de soja (nato) et de tee vert. De petits assiettes, de petits bols et coupelles, ainsi que les baguettes font en sorte qu’on ne fait pas une « grande bouffe », même si on est toujours repu à la fin du repas. Car cette nourriture n’est pas grasse, elle n’est donc pas lourde. Les produits de beauté contre les rides sont plutôt rares au Japon. Car les sushi, les algues et le thé vert s’occupent d’eux mêmes à prendre soin de la peau, afin qu’elle reste immaculée, douce et élastique, ferme et étirée.

La baie de Goji du Tibet : riche en vitamines et en glutamine

On compte parmi les aides anti-âge en provenance d’Asie la baie de Goji du Tibet, ou Lycium Tibeticum. Elle fait partie intégrante de la médecine traditionnelle chinoise depuis déjà 3000 ans. On sait aujourd’hui que la baie de Goji est extrêmement riche en antioxydants, et contient plus de vitamines B que n’importe quel autre sorte de fruit. Il a été prouvé dans plus de 2700 études scientifiques que cette concentration unique en minéraux, oligo-éléments et vitamines combat n’importe quelle carence en substances vitales. Les désagréments dus à l’âge n’ont aucune chance avec cette source de power asiatique. Il est intéressant de noter que la baie de Goji recèle les acides aminés indispensables à la vie, qui sont notamment la L-arginine et la glutamine. Rien qu’une poignée de baies de Goji par jour est suffisante comme antidote contre le vieillissement. C’est donc bien pratique, quand on sait qu’on peut préparer les baies de Goji sous toutes les formes différentes. Et puis si on n’aime pas les baies de Goji, on peut les remplacer par des produits modernes et sains de complémentation alimentaire, afin de prévenir une éventuelle carence nutritionnelle. On peut acheter de nos jours beaucoup de produits consommés initialement en Asie dans les magasins de produits diététiques ou bien sur Internet.

Ici, vous trouverez aussi 15 conseils que je trouve judicieux, et j’essaie d’avoir suffisamment de discipline pour les suivre moi-même. En fait, il s’agit de mon pot-pourri bien à moi de bons conseils pour une belle peau.